École
Historique
Historique
À l'automne 1971, l'école secondaire publique De La Salle ouvre ses portes et accueille les élèves qui fréquentaient le couvent de la rue Rideau, le couvent du Mont St-Joseph et l'Académie De La Salle. Enfin, les Franco-ontariens peuvent fréquenter gratuitement une école secondaire dans un édifice construit pour eux.
Mais d’où vient le nom De La Salle?

Première source : Jean-Baptiste de La Salle est le premier à avoir mis en place des centres de formation pour les professeurs, des écoles d'apprentissage pour les délinquants, des écoles techniques et des écoles secondaires pour les langues modernes, les arts et les sciences. De lui, vient la fondation des écoles secondaires françaises de la province, incluant l'Académie De La Salle.
Deuxième source : René Robert Cavelier de La Salle est sans contredit l’un des plus importants explorateurs du continent nord-américain. Il fonde Lachine, devient seigneur de Kingston et découvre les bouches du Mississippi. De lui vient notre sens d’appartenance à la découverte, à la recherche, à la créativité et à l’innovation.
L'ancien directeur de l'Académie, le frère Maurice Lapointe, est devenu le premier directeur de l'école secondaire publique De La Salle et il y instaura la tradition d'excellence pour laquelle notre école est reconnue. Dès 1974, l'école secondaire publique De La Salle crée un Centre de douance ainsi qu'une Concentration Arts (danse moderne, musique, arts visuels et médiatiques, écriture et création littéraire, théâtre et ballet) et devient ainsi la première école secondaire française de ce genre en Ontario. Des élèves provenant de tous les coins de la province peuvent maintenant y perfectionner leur talent artistique.

Aujourd’hui, l’école secondaire publique De La Salle est une école axée sur la réussite scolaire et personnelle au sein de ses multiples spécialisations, soit sa programmation académique, son Centre d’excellence artistique, son Centre de douance, sa programmation EduCentre, sa programmation face au spectre de l’autisme sans oublier l’accès à son rayonnement communautaire.
Quelle histoire !





